|
La maison d'Armand Sully Prudhomme Le poète s’installe dans cette maison le 1er juillet 1902 (située aujourd’hui au 60 avenue Jean-Jaurès), après avoir quitté la maison d’Henri de Latouche. Il a renoncé depuis plusieurs années à la poésie philosophique qui a fait sa gloire. Il passe ses dernières années à Châtenay-Malabry, à écrire des études philosophiques et un testament poétique paru en 1901. La même année, Sully Prudhomme apprend que le Prix Nobel lui est décerné. Il est atteint d’une douloureuse maladie et ses dernières années sont très pénibles. A demi-paralysé, il décède dans cette demeure, en 1907. |