Avril 2024

Les actions de la Ville conjuguées aux efforts de chacun peuvent permettre de limiter voire éviter leur développement…

Très urticantes, les chenilles processionnaires attaquent les pins et les chênes en s’y installant et en y proliférant. Les actions de la Ville conjuguées aux efforts de chacun peuvent permettre de limiter voire éviter leur développement.

Dangereuses avant leur éclosion avec leurs poils très urticants, les chenilles processionnaires peuvent provoquer de fortes réactions allergiques au niveau des yeux, des rougeurs et démangeaisons sur la peau, voire des difficultés respiratoires. Dès que la zone autour de leur abri n’offre plus assez de nourriture, elles émigrent et forment un nouveau nid. On peut alors les voir en procession sur le tronc ou les branches.
Elles vivent en colonies de plusieurs centaines et finissent par affaiblir l’arbre dans lequel elles sont installées. Au printemps, les chenilles en procession quittent l’arbre pour aller s’enfouir dans le sol à quelques centimètres sous terre.
Visibles depuis fin janvier à cause du réchauffement climatique, notamment sur les pins et les chênes, mieux vaut donc s’en débarrasser. En lutte préventive, la pose de nichoirs à mésange ou à chauves-souris peut être une bonne solution, ainsi que l’installation de pièges. Sinon, mieux faut faire appel à un élagueur ou une entreprise de désinsectisation et ne pas hésiter non plus à signaler à la mairie ceux que vous repérez sur le domaine public.

En effet, le service des Espaces verts déploie des moyens pour lutter contre ces chenilles processionnaires avec l’installation de nombreux nichoirs à mésange (oiseau qui peut consommer 500 chenilles par jour), la pose d’éco pièges et la lutte mécanique (coupe et incinération des branches porteuses de pontes, pré-nids et nids).

Comme la Ville, vous aussi, vous pouvez contribuer à cette lutte de manière totalement écologique en installant un écopiège ou un nichoir à mésanges dans votre jardin.

> En savoir plus sur la lutte contre les chenilles processionnaires du pin et du chêne en zone urbanisée
> Comment les reconnaître et comment se protéger ?


Mise à jour : avril 2024