Équilibre et cohérence

Depuis des années, notre Ville avance sur la voie d’un développement harmonieux et durable, afin de renforcer son attractivité tout en valorisant son cadre de vie privilégié, exceptionnel au sein de la petite couronne parisienne.
Cette stratégie nécessite du temps, de l’énergie et de la constance, pour surmonter les obstacles, les critiques et les réticences de tous les tenants de l’immobilisme.
Il a fallu, d’abord, améliorer les dessertes de la Ville, pour l’inscrire pleinement dans le réseau de transports franciliens avec les échangeurs sur l’A86 et l’arrivée du tramway T10 – même si ces travaux génèrent pour les riverains des nuisances temporaires que nous nous efforçons de minimiser. Essentiel, ce désenclavement va faciliter les déplacements des Châtenaisiens, et permettre de conforter notre dynamisme.
Au Sud des Hauts-de-Seine, Châtenay-Malabry est désormais une ville qui attire, une ville prisée pour la qualité de l’environnement qu’elle propose à ses habitants, mais aussi aux entreprises qui décident de venir s’y installer. L’évolution de l’avenue de la Division Leclerc en témoigne, tout comme l’aménagement en cours de l’écoquartier LaVallée puis, dans quelques années, de l’écoparc tertiaire sur le site de la Faculté de Pharmacie.
Oui, n’en déplaise aux esprits chagrins, le développement de notre Ville est guidé par une vision d’ensemble, équilibrée et cohérente, nourrie d’échanges constants avec les habitants. C’est le sens de la Ville-Parc, tournée résolument vers l’avenir, en prenant appui sur tout ce qui, hérité du passé, fonde l’identité châtenaisienne.
Le rapport que la Chambre régionale des comptes vient de consacrer à notre commune, dont nous présentons les principales conclusions dans les Nouvelles de Châtenay-Malabry du mois d’avril, confirme le bien-fondé de cette stratégie mise en oeuvre dans la durée. Alors que Châtenay-Malabry a fait face, comme toutes les communes, à une diminution drastique des dotations de l’État, c’est en effet cette stratégie qui a permis de compenser cette perte de recettes, sans augmenter les taux communaux de la taxe d’habitation et de la taxe foncière, stables depuis 2012.

Le Maire, Georges Siffredi
Premier Vice-Président du Conseil départemental
gsiffredi@chatenay-malabry.fr